À Monaco, Beausoleil, Menton ou Cap-d’Ail, une grande partie des logements sont en copropriété. Quand le toit fuit, la question de la prise en charge se pose vite. Les réponses dépendent du règlement de copropriété, qu’il faut toujours consulter, mais voici les principes généraux en France.
La toiture, partie commune
Dans la grande majorité des immeubles, la toiture et la charpente sont des parties communes. Leur entretien et leur réparation sont décidés en assemblée générale et financés par l’ensemble des copropriétaires, selon les tantièmes. En cas d’urgence, le syndic peut faire réaliser les travaux conservatoires nécessaires.
Les terrasses à jouissance privative
C’est le cas le plus délicat. Une terrasse qui sert de toit à l’appartement du dessous est souvent une partie commune dont un copropriétaire a l’usage exclusif. L’étanchéité, partie commune, relève alors généralement de la copropriété, tandis que le revêtement de surface et les dégâts causés par l’usage peuvent incomber au bénéficiaire. Le règlement de copropriété précise la répartition.
Les dégâts chez le voisin
Les dommages causés dans un appartement par une infiltration sont généralement traités par les assureurs selon les conventions applicables entre eux. Déclarez rapidement le sinistre à votre assureur et prévenez le syndic.
L’importance d’un diagnostic clair
Pour débloquer la situation, il faut savoir d’où vient l’eau. Notre recherche de fuite aboutit à un compte rendu photo qui localise l’origine de l’infiltration : un document utile au syndic, aux copropriétaires et aux assureurs. Nous intervenons aussi pour la réfection d’étanchéité de terrasses en copropriété.



